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2 articles avec ho'oponopono

Retrouver la paix intérieure avec Ho’oponopono par Aurélie Caillard

Publié le par Laurent Caigneaux

Retrouver la paix intérieure avec Ho’oponopono


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   Ah les pensées… Personne n’a encore inventé le bouton pour les arrêter. Bien souvent, elles se jouent de nous, téléguidant nos vies sans même que nous nous en rendions compte…La méthode Ho’oponopono, issue d’une tradition ancestrale hawaïenne, permet de prendre conscience de leur influence et de nous libérer de leur emprise.

Imaginez. Vous avez un rendez-vous professionnel important. En dépit de votre motivation et de votre volonté, vous ne pouvez vous empêcher de penser qu’il va mal se passer, que vous n’obtiendrez pas les résultats attendus. Et comme par hasard, cet entretien ne se déroule pas à votre avantage. Vous pouvez alors vous dire que vous n’avez pas eu de chance, et trouver une explication « extérieure » à la situation. La méthode Ho’oponopono invite à faire exactement l’inverse, c’est-à-dire à transformer les pensées pouvant être à l’origine de cette situation.

Originellement, le terme Ho’oponopono veut dire « corriger ce qui est erroné », « rendre droit », « harmoniser », « remettre en ordre », revenir à ce qui est juste. A l’époque, dès qu’un problème relationnel surgissait au sein d’une communauté, une réunion était organisée en présence d’un prêtre afin que chaque membre puisse s’exprimer. Puis chacun prenait conscience de ses pensées erronées à l’origine des problèmes et demandait pardon aux autres. Ce procédé a été adapté à notre société moderne à la fin des années soixante dix par la guérisseuse et chamane Morrnah Simeona, née à Hawaï, aujourd’hui décédée. Il est possible d’utiliser ce rituel de pardon et de réconciliation avec soi-même sans l’aide d’un intermédiaire.


Nos pensées créent notre réalité


D’après Maria-Elisa Hurtado-Graciet, co-auteur d’Ho’oponopono, le secret des guérisseurs hawaïens : « il s’agit simplement de comprendre que tout ce nous rencontrons dans notre vie n’est que le reflet de quelque chose qui se trouve à l’intérieur de nous. Nous sommes bien les créateurs de tout ce qui nous entoure et de tout ce qui se déroule dans notre vie ». Accepter l’idée que nos pensées puissent être à l’origine de la plupart de nos problèmes demande une certaine humilité et nous encourage à en assumer la responsabilité. La bonne nouvelle, c’est qu’en modifiant nos pensées, nous pouvons changer notre réalité.


Des pensées issues de nos mémoires


La guérisseuse et chamane Morrnah affirmait que « tous les êtres humains sont alourdis par leur passé et que chaque fois qu’une personne sent une peur ou un stress, elle devrait prendre la peine de l’observer à l’intérieur d’elle-même. Elle constaterait alors que la cause de son malaise provient d’une de ses mémoires », raconte Maria-Elisa Hurtado-Graciet dans son livre. Pour l’auteure, « une mémoire est un programme inconscient, créé par un événement qu’une personne ou quelquefois même ses parents ou ancêtres ont vécu dans le passé. Celui-ci est à l’origine de croyances, d’émotions et de peurs à travers lesquelles la perception de la réalité est déformée ». Elles nous empêchent d’accéder à la réalité telle qu’elle est vraiment et d’être pleinement nous-mêmes. En allant « nettoyer » progressivement ces mémoires avec Ho’oponopono, nous allons découvrir notre identité réelle.

Chaque situation déstabilisante ou contrariante est l’occasion de procéder au nettoyage des mémoires pouvant être en résonance avec elle. Comment ? Selon Marie-Elisa Hurtado-Graciet, il est important de comprendre qu’il s’agit avant tout d’un processus. Ces mémoires sont stockées dans notre subconscient, que l’on peut associer à notre partie émotionnelle. Il y a également d’autres mémoires appartenant à ce que Jung appelait l’inconscient collectif et auxquelles nous sommes également reliés. Notre mental nous aide à analyser les situations et à prendre des décisions, mais il n’a pas conscience de nos mémoires et ne peut pas nous être d’une grande aide. Il s’agit alors de « s’adresser à "la partie spirituelle” en nous qui est toujours reliée à ce que certains nommeront l’Esprit, et d’autres Dieu, la Source ou l’Univers. C’est cette énergie qui va nettoyer les mémoires », précise Maria-Elisa Hurtado-Graciet. L’idée est de confier la libération de ces mémoires à cette partie en nous. Le plus difficile est ensuite de lâcher-prise et de faire confiance.


Désolé, Pardon, Merci, Je t’aime


Pour cela, nous pouvons nous aider d’un mantra synthétisant parfaitement le déroulement du processus : « Je suis désolé(e) car je ne savais pas que j’avais ces mémoires en moi. Pardon, par le don, je fais l’offrande de ces pensées erronées et je donne ainsi mon accord pour qu’elles soient corrigées. Merci car je vais pouvoir libérer ces mémoires. Et enfin, je t’aime, car c’est par l’énergie de l’amour que je vais pouvoir les libérer ». Comme le souligne Maria-Elisa Hurtado-Graciet, il ne s’agit pas d’une formule magique. L’important est d’agir en conscience. Ho’oponopono peut ensuite se résumer à dire « Merci, Je t’aime ». Vous pouvez utiliser ce mantra à n’importe quel moment de votre journée, le matin en vous levant, le soir avant de vous coucher, mais aussi pendant vos trajets ou lorsque vous attendez dans une file d’attente. « Les mémoires étant inconscientes, pourquoi attendre qu’elles se manifestent et provoquent un problème alors que nous pouvons les nettoyer ? », insiste Maria-Elisa Hurtado-Graciet. Elle recommande d’utiliser Ho’oponopono de manière préventive. Avant un rendez-vous important, un dossier à préparer, etc… En amont de toute situation avec laquelle vous pouvez avoir des pensées erronées. « C’est une discipline. C’est comme ça que nous allons changer notre façon de fonctionner et surtout notre façon d’être », explique l’auteure. Un autre point important concernant Ho’oponopono est de rester sans attente précise. Comme le rappelle Maria-Elisa Hurtado-Graciet, « il n’y a rien à changer à l’extérieur, tout se trouve à l’intérieur de nous. Nous devons faire confiance à la vie, mais aussi être sûrs que la meilleure solution nous sera apportée ».


Les bienfaits d’Ho’oponopono


En se focalisant sur le nettoyage des mémoires et non sur le problème en lui-même, Ho’oponopono aide à prendre de la distance et du recul face aux situations difficiles et à se recentrer. Au fur et à mesure de son utilisation, cette méthode va nous permettre de nous débarrasser progressivement de toutes les croyances, les mémoires erronées, nous empêchant d’être nous-mêmes. Nous allons peu à peu nous libérer de ces valises encombrantes et retrouver notre véritable identité, notre chemin de vie, avec la sensation d’être allégés. D’autre part, en nous apprenant à lâcher prise, nous allons pouvoir accueillir l’inspiration et la créativité. Ce processus nous invite par ailleurs à prendre soin de nous-mêmes et à nous aimer. « Quand je cherche la reconnaissance et l’amour des autres, je ne m’autorise pas à être moi-même. Je me force à être la personne que je crois que les autres veulent que je sois. Et je ne peux pas être heureux(se) ». Ho’oponopono va permettre cette reconnexion à soi et de retrouver la paix intérieure. « Quand vous êtes en paix, les choses tout autour de vous retrouvent aussi la paix », observe Maria-Elisa Hurtado-Graciet.
 
Source : Inress.com : link

Publié dans Ho'oponopono

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Ho'oponopono* par Joe Vitale

Publié le

ll y a deux ans, j'ai entendu parler d'un thérapeute d'Hawaï qui a guéri une salle complète de patients aliénés criminels - sans jamais voir aucun d'eux. Le psychologue étudiait le dossier d'un interné et ensuite regardait en lui-même pour voir comment il avait créé la maladie de cette personne. A mesure qu'il s'améliorait lui-même, le patient s'améliorait.

 

Quand j'ai entendu cette histoire pour la première fois, j'ai pensé que c'était une légende urbaine. Comment quelqu'un pouvait-il guérir quelqu'un d'autre en se guérissant lui même ? Comment, même le meilleur maître de l'auto-guérison pouvait-il guérir l'aliéné criminel ?

 

Ça n'avait pas de sens. Ce n'était pas logique. J'ai donc rejeté cette histoire.

 

Cependant, je l'ai entendue de nouveau un an plus tard. J'ai appris que le thérapeute avait utilisé un procédé de guérison hawaïen appelé Ho'oponopono.

 

Je n'en avais jamais entendu parler, pourtant je ne pouvais laisser cela me sortir de l'esprit.

 

Si l'histoire était vraie, je devais en savoir davantage. J'avais toujours cru que “ responsabilité totale “ signifiait que j'étais responsable de ce que je pensais et de ce que je faisais.

 

Au-delà de ça, je n'y étais pour rien.

 

Il me semble que la plupart des gens considèrent la responsabilité totale de cette façon-là. Nous sommes responsables de ce que nous faisons, pas de ce que n'importe qui d'autre fait - mais cela est faux. Le thérapeute hawaïen qui a guéri ces personnes malades mentales allait m'enseigner une nouvelle perspective avancée sur la responsabilité totale.

 

Il s'appelle Dr Ihaleakala Hew Len. Nous avons probablement passé une heure à parler lors de notre premier appel téléphonique. Je lui ai demandé de me raconter toute l'histoire de son travail en tant que thérapeute. Il a expliqué qu'il avait travaillé quatre ans à l'hôpital de l'État d'Hawaii.

 

Cette salle où ils gardaient les malades mentaux criminels était dangereuse. Des psychologues quittaient chaque mois. Le personnel prenait beaucoup de congés de maladie ou s'en allait, tout simplement. Les gens marchaient dans cette salle en gardant le dos contre le mur, craignant d'être attaqués par les patients. Ce n'était pas un endroit agréable où vivre, travailler ou venir en visite.

 

Le Dr Len m'a dit qu'il ne voyait jamais ses patients. Il accepta d'avoir un bureau et de voir les dossiers. Pendant qu'il regardait les dossiers, il travaillait sur lui-même. À mesure qu'il travaillait sur lui-même, les patients commençaient à guérir.

 

«Après quelques mois, des patients à qui l'on avait dû mettre des entraves furent autorisés à marcher librement, m'a-t-il dit. D'autres, qui avaient dû être lourdement médicamentés commencèrent à abandonner leurs médicaments. Et ceux qui n'avaient aucune chance d'être relâchés furent libérés.» J'étais stupéfait.

 

«Pas seulement cela, poursuivit-il, le personnel commença à se plaire à venir travailler. L'absentéisme et le roulement du personnel prirent fin. Nous avons fini par avoir plus de personnel que nous en avions besoin parce que les patients étaient relâchés et que tout le personnel se présentait pour travailler. Aujourd'hui, cette salle est fermée.»

 

C'est là que je devais poser la question d'un million de dollars: «Qu'est-ce que vous faisiez en vous-même qui amenait ces gens à changer?»

 

«Tout simplement, je guérissais la partie de moi qui les avait créés», a-t-il dit. Je ne comprenais pas. Le Dr Len a expliqué que la responsabilité totale pour votre vie signifie que tout dans votre vie - simplement parce que c'est dans votre vie - est de votre responsabilité. En un sens littéral, le monde entier est votre création.

 

Ouais. Cela est difficile à avaler. Être responsable de ce que j'ai dit ou fait est une chose. Être responsable de ce que chacun dans ma vie dit ou fait est une tout autre chose. Pourtant, la vérité, c'est que si vous assumez la complète responsabilité de votre vie, alors tout ce que vous voyez, entendez, goûtez, touchez ou expérimentez de quelque façon est de votre responsabilité parce que c'est dans votre vie.

 

Cela signifie que les activités terroristes, le président, l'économie - quoi que ce soit que vous expérimentiez et que vous n'aimiez pas -, c'est à vous qu'il revient de les guérir. Ils n'existent, pour ainsi dire, que comme des projections venant de l'intérieur de vous. Le problème n'est pas leur, il est vôtre et pour les changer, vous avez à vous changer.

 

Je sais que cela est difficile à saisir, sans parler que c'est difficile à accepter et à vivre pour de vrai. Le blâme est beaucoup plus facile que la responsabilité totale, mais à mesure que je parlais avec le Dr Len j'ai commencé à réaliser que la guérison pour lui et dans le ho'oponopono signifie s'aimer soi-même. Si vous voulez améliorer votre vie, vous devez guérir votre vie. Si vous voulez guérir quelqu'un - même un criminel malade mental - vous le ferez en vous guérissant.

 

J'ai demandé au Dr Len comment il s'y prenait pour se guérir lui-même. Qu'est-ce qu'il faisait, exactement, quand il regardait les dossiers de ces patients?

 

«Je faisais juste répéter "Je m'excuse" et "Je vous aime" encore et encore», a-t-il expliqué.

 

«C'est tout ?»

 

«C'est tout.»

 

Il se trouve que vous aimer vous-même est la plus merveilleuse façon de vous améliorer, et à mesure que vous vous améliorez, vous améliorez votre monde.

 

Laissez-moi vous donner un exemple rapide de la façon dont ça marche: un jour, quelqu'un m'a envoyé un courriel qui m'a contrarié. Auparavant, j'aurais traité la situation en travaillant sur mes points faibles émotionnels ou en essayant de raisonner avec la personne qui avait envoyé le message désagréable.

 

Cette fois-là, j'ai décidé d'essayer la méthode du Dr Len. Je répétais en silence «Je m'excuse» et «Je vous aime», je ne le disais à personne en particulier. J'évoquais simplement l'esprit d'amour pour guérir en moi ce qui avait créé la circonstance extérieure.

 

En dedans d'une heure j'ai reçu un courriel de la même personne. Il s'excusait pour son message précédent. Rappelez-vous que je n'avais pris aucune mesure extérieure pour obtenir ces excuses. Je ne lui avais même pas répondu. Pourtant, en disant «Je t'aime», j'avais en quelque sorte guérie en moi ce qui le créait.

 

J'ai par la suite participé à un atelier de ho'oponopono animé par le Dr Len. Il a maintenant 70 ans, il est considéré comme un grand-père chaman et il est quelque peu solitaire.

 

Il a louangé mon livre The Attractor Factor. Il m'a dit qu'à mesure que je m'améliorerai la vibration de mon livre augmentera et que chacun le sentira quand il le lira. Bref, dans la mesure où je m'améliorerai, mes lecteurs s'amélioreront.

 

«Qu'en est-il des livres qui sont déjà vendus et qui se trouvent un peu partout (out there )?», ai-je demandé. «Il ne sont pas "un peu partout"», a-t-il expliqué, m'étonnant encore une fois avec sa sagesse mystique. «Ils sont encore en vous.» En résumé, il n'y a pas d'un peu partout.

 

Cela prendrait un livre entier pour expliquer cette technique avancée avec la profondeur qu'elle mérite. Qu'il suffise de dire que chaque fois que vous voulez améliorer quelque chose dans votre vie, il n'y a qu'une seule place où regarder: en vous.

 

Quand vous regardez, faites-le avec amour.

 

* Ho'oponopono signifie rendre droit, rectifier, corriger

Publié dans Ho'oponopono

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